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Les changements climatiques

Une critique scientifique sévère du film

de Al Gore

Par Etienne Juvigné

Le 11 septembre 2009

 

 

Une critique sévère du film d’Al Gore : « Une vérité qui dérange »
par

Etienne Juvigné

 

Résumé de la conférence

 

-.Le film d’Al Gore constitue un document pilote en matière médiatique, car il est diffusé à travers le monde ; il sensibilise à ce point au respect de l’atmosphère qu’il a mérité le Prix Nobel, et il est à espérer qu’une initiative identique voit le jour en matière de pollution de l’eau et de la terre qui, elle, a déjà des volets délétères. Il ne faut donc pas voir dans l’approche qui suit, la moindre contestation ni de l’efficacité du film d’Al Gore, ni du prix qu’il partage. Néanmoins, les volets de ce documentaire font ici l’objet d’une critique scientifique dans le but de les recadrer dans leur contexte évolutif naturel, mal connu du commun des citoyens.
A travers le présent exercice, c’est évidemment l’ensemble des médias qui est concerné pour ne laisser entrevoir que la seule possibilité d’un réchauffement climatique. Les Scientifiques du GIEC n’ignorent évidemment rien de ce qui suit, mais force nous est de constater qu’ils laissent les médias répandre la pensée unique en matière de proche avenir climatique.

-.A propos de la relation entre l’accroissement des concentrations de CO2 dans l’atmosphère et de l’augmentation de la température il faut savoir que :
+au cours du 20e siècle, l’accroissement du CO2 a été exponentiel, mais qu’il y a eu des périodes pendant lesquelles la température a stagné ou diminué ;
+au cours du Quaternaire (correspondant à la période de vie du Genre Homo), l’accroissement des concentrations de CO2 a plusieurs fois suivi les périodes de réchauffement, ce qui implique qu’il a dû être commandé lui-même par d’autres facteurs naturels astronomiques et géologiques. Les GES ne sont donc pas nécessairement le générateur principal des variations climatiques.
Toutefois, dans le cas présent, la responsabilité de l’Homme dans l’accroissement des concentrations de GES est indiscutable.

-Les données scientifiques provenant de l’étude des grandes calottes glaciaires montrent que des refroidissements et des réchauffements naturels durables de 5 à 8°C sont survenus, fréquemment en quelques siècles, voire décennies ou même semaines sous l’effet de facteurs astronomiques et/ou géologiques. Ces refroidissements sont donc beaucoup plus puissants que le réchauffement climatique (anthropique), ce qui implique que, si les facteurs qui les ont provoqués se déclenchaient incessamment dans le sens du refroidissement, l’impact du réchauffement climatique pourrait n’être plus perceptible, voire être insuffisant pour stabiliser les climats de la Terre.

-.La fonte des glaciers a commencé dès le début du 19e siècle, soit bien avant l’accélération de l’accroissement de la concentration des GES, et après une période de refroidissement climatique enregistrée dans le monde entier sous le nom de ‘Petit Âge Glaciaire’. La chute de température a été d’environ 2°C en deux siècles ; si le développement économique que nous connaissons depuis un siècle avait débuté au 16e siècle, l’effet des GES tel qu’on le présente aujourd’hui n’aurait donc pas été perçu.

-.Le niveau de la mer a toujours varié dans le passé du Genre Homo dans une tranche de dénivelée d’environ 150 m. Par ailleurs, à deux reprises, elle a dépassé son niveau actuel de quelques mètres. L’élévation du niveau des mers que provoquerait le réchauffement climatique au cours du 21e siècle ne serait donc pas un événement exceptionnel à l’échelle du Genre Homo.

-.Les documents historiques montre que notre climat à l’époque mérovingienne était aussi chaud que le climat actuel. Par ailleurs les floraisons de janvier 2007 n’ont pas constitué un événement exceptionnel, puisque pendant le Moyen-Âge ce phénomène a été récurrent à la cadence de plusieurs fois par siècle. Par ailleurs avant d’imputer des événements locaux au réchauffement climatique relève de l’amalgame.

-.Si le réchauffement climatique conduit à la fonte partielle du permafrost, on ne cite jamais les seules déforestations des régions périglaciaires qui provoquent la fusion bien plus rapide et plus profonde du permafrost, et dans ce cas, c’est l’Homme qui en est seul responsable.

-.A propos des inondations et glissement de terrain plus fréquents que par le passé, il ne faut pas perdre de vue que l’accroissement des surfaces bâties et les déforestations pourraient suffire à en expliquer beaucoup. Dans le cas présent, le grand responsable est donc l’Homme.

-.La désertification n’est pas un phénomène nouveau. Au Néolithique, le Sahara était une région riche en lacs, rivières, flore et faune de gros mammifères. Par ailleurs, Al Gore n’évoque pas les travaux scientifiques qui démontrent qu’aux USA, le Nevada a connu dans les derniers siècles et millénaires des alternances de périodes sèches et d’autres humides, de durée décennale à séculaire.

-.Le réchauffement climatique est aussi présenté comme une cause fondamentale de la dégradation de la biodiversité. Toutefois, le développement de l’économie et de l’urbanisation lié à l’accroissement de la population mondiale cause depuis plusieurs siècles les atteintes les plus graves à la biodiversité.

Synthèse
1. Les GES d’origine anthropique ne sont qu’un facteur parmi d’autres astronomiques et géologiques qui ont toujours commandé les variations climatiques et qui continuent de varier. Les changements futurs seront la conséquence du bilan de l’ensemble de ces facteurs, et dans cette mesure la prévision du seul réchauffement est trop restrictive.
2. En se focalisant sur le réchauffement climatique, les médias camouflent les conséquences déjà délétères depuis des décennies, de la pollution de l’eau et de la terre qui mérite également une stratégie mondiale au moins identique à celle de la pollution de l’atmosphère.
3. Toutes les formes de pollution de la planète étant la conséquence des activités humaines, il faudra prochainement faire face, non seulement à l’accroissement de la consommation polluante, mais aussi au plus grand problème éthique qui est l’accroissement exponentiel de la population mondiale.

 

 


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